Vingt ans après avoir traumatisé une génération d’assistantes avec un simple mouvement de sourcil, le Diable revient fouler le bitume new-yorkais. Entre déclin de la presse papier et l’ascension fulgurante des réseaux sociaux, le deuxième volet de Le Diable s’habille en Prada s’annonce déjà comme l’événement cinématographique et mode de l’année 2026.
Le 29 avril prochain, les salles de cinéma françaises risquent de voir défiler plus de stilettos que de baskets. Disney a enfin confirmé ce que les rumeurs murmuraient depuis des mois : Miranda Priestly est de retour, et elle n’a rien perdu de son mordant. Mais dans un monde où TikTok dicte les tendances et où le « print » agonise, le trône de la rédactrice en chef de Runway vacille.
Le pitch : Quand l’élève dépasse (enfin) le maître
Oubliez la petite Andy perdue dans les réserves de vêtements. Le scénario, signé à nouveau par Aline Brosh McKenna, nous plonge dans une réalité brutale. Miranda (Meryl Streep) fait face au déclin financier de son magazine. Pour survivre, elle doit quémander les budgets publicitaires d’un grand groupe de luxe dirigé par… Emily Charlton (Emily Blunt).
Oui, l’ancienne assistante malmenée est devenue la femme la plus puissante du secteur. Le duel s’annonce électrique, tandis qu’Andy Sachs (Anne Hathaway), désormais journaliste respectée, se retrouve prise en étau entre ses deux anciennes mentors.
Un casting qui frôle l’insolence
Si le trio original reprend du service, la production a mis les petits plats dans les grands pour les nouveaux visages :
- Kenneth Branagh incarnera le nouveau mari de Miranda (bonne chance à lui).
- Simone Ashley (Bridgerton) et Lucy Liu rejoignent les rangs de la haute couture.
- Lady Gaga et Sydney Sweeney sont annoncées pour des apparitions qui font déjà trembler Instagram.
- L’irremplaçable Stanley Tucci (Nigel) est évidemment de la partie pour apporter la touche de sarcasme nécessaire.


